stade bi tifariti

stade bi tifariti
LE SAVEZ – VOUS ?
. Le Maroc fait figure de mauvais élève au Maghreb en matière d'éducation selon de
récentes études internationales ; il est classé par le PNUD à la 126e place sur 177 sur le
plan du développement humain.
. L'association australienne de solidarité avec le Sahara occidental (AWSA) mène une
campagne contre l'importation illégale de phosphates en provenance du Sahara
occidental.
. La répression se poursuit en Tunisie contre les défenseurs des droits de l'homme ; le 18
février, Fatma Ksila, secrétaire générale du CRLDHT, et Samira Abbou, responsable de
l'Association Tunisienne Contre la Torture, ont fait l'objet d'une violente agression de la
part des forces de sécurité.
. Le Sénégal, qui joue en Afrique le rôle de la France en Europe, soutient le projet
d'autonomie du Maroc ; il refuse l'autodétermination au peuple sahraoui, mais reconnaît
l'indépendance du Kosovo.
. Les Pays-Bas vont livrer trois navires de guerre au Maroc d'ici 2012 ; l'objectif des
autorités marocaines est de participer aux opérations navales de l'OTAN.
. Le nouvel ambassadeur d'Afrique du Sud à Alger, Mzuvukile Maqetuka, a renouvelé le
soutien de son pays, « qui s'est engagé dans le processus de décolonisation du continent
africain », à l'autodétermination du peuple sahraoui à travers un référendum libre et
démocratique.
. La République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) a profité de l'exposition annuelle
sur l'industrie pétrolière et gazière à Houston (Etats-Unis) pour présenter un nouvel appel
d'offres de prospection pétrolière.
. Le parti norvégien du Centre demande que le gouvernement norvégien reconnaisse la
RASD ; le parti socialiste de gauche, également membre de la coalition gouvernementale,
avait fait la même demande en avril 2007.
. Une délégation de l'Union nationale de la femme sahraouie a participé au IXe Congrès
de l'Organisation Panafricaine des femmes à Johannesburg en février.
. Le Malawi et la RASD ont décidé début février d'établir des relations diplomatiques.
. Le Conseil de l'Union des Etudiants européens (UEE), qui regroupe 47 organisations
nationales de 36 pays, a adopté une motion demandant la protection des étudiants
sahraouis.
. Le parti de l'Alliance populaire progressiste, parti de la majorité présidentielle en
Mauritanie, estime que « sans l'autodétermination des peuples, il ne peut y avoir de paix
durable, ni de démocratie ».
. Le Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF) s'est prononcé, au cours de
son dernier congrès, pour « un soutien à la lutte des Sahraouis pour la reconnaissance de
leur Etat ».
. L'association ATTAC-France a rendu public un appel signé par des membres de ses
réseaux dans 14 pays européens et au Maroc pour exiger « la libération immédiate des
prisonniers politiques au Maroc ».

# Posté le jeudi 06 mars 2008 06:41

Modifié le mercredi 26 mars 2008 12:06

tifariti

tifariti

2
LE SAVEZ – VOUS ?
. Le Maroc fait figure de mauvais élève au Maghreb en matière d'éducation selon de
récentes études internationales ; il est classé par le PNUD à la 126e place sur 177 sur le
plan du développement humain.
. L'association australienne de solidarité avec le Sahara occidental (AWSA) mène une
campagne contre l'importation illégale de phosphates en provenance du Sahara
occidental.
. La répression se poursuit en Tunisie contre les défenseurs des droits de l'homme ; le 18
février, Fatma Ksila, secrétaire générale du CRLDHT, et Samira Abbou, responsable de
l'Association Tunisienne Contre la Torture, ont fait l'objet d'une violente agression de la
part des forces de sécurité.
. Le Sénégal, qui joue en Afrique le rôle de la France en Europe, soutient le projet
d'autonomie du Maroc ; il refuse l'autodétermination au peuple sahraoui, mais reconnaît
l'indépendance du Kosovo.
. Les Pays-Bas vont livrer trois navires de guerre au Maroc d'ici 2012 ; l'objectif des
autorités marocaines est de participer aux opérations navales de l'OTAN.
. Le nouvel ambassadeur d'Afrique du Sud à Alger, Mzuvukile Maqetuka, a renouvelé le
soutien de son pays, « qui s'est engagé dans le processus de décolonisation du continent
africain », à l'autodétermination du peuple sahraoui à travers un référendum libre et
démocratique.
. La République Arabe Sahraouie Démocratique (RASD) a profité de l'exposition annuelle
sur l'industrie pétrolière et gazière à Houston (Etats-Unis) pour présenter un nouvel appel
d'offres de prospection pétrolière.
. Le parti norvégien du Centre demande que le gouvernement norvégien reconnaisse la
RASD ; le parti socialiste de gauche, également membre de la coalition gouvernementale,
avait fait la même demande en avril 2007.
. Une délégation de l'Union nationale de la femme sahraouie a participé au IXe Congrès
de l'Organisation Panafricaine des femmes à Johannesburg en février.
. Le Malawi et la RASD ont décidé début février d'établir des relations diplomatiques.
. Le Conseil de l'Union des Etudiants européens (UEE), qui regroupe 47 organisations
nationales de 36 pays, a adopté une motion demandant la protection des étudiants
sahraouis.
. Le parti de l'Alliance populaire progressiste, parti de la majorité présidentielle en
Mauritanie, estime que « sans l'autodétermination des peuples, il ne peut y avoir de paix
durable, ni de démocratie ».
. Le Mouvement des Jeunes Communistes de France (MJCF) s'est prononcé, au cours de
son dernier congrès, pour « un soutien à la lutte des Sahraouis pour la reconnaissance de
leur Etat ».
. L'association ATTAC-France a rendu public un appel signé par des membres de ses
réseaux dans 14 pays européens et au Maroc pour exiger « la libération immédiate des
prisonniers politiques au Maroc ».
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le jeudi 06 mars 2008 06:33

Modifié le mercredi 26 mars 2008 12:06

hmatou salah amaidan

hmatou salah amaidan
CORELSO-INFO mars 2008
3
LA QUESTION SAHRAOUIE
A L'ASSEMBLEE NATIONALE
A l'initiative de Jean-Paul Lecoq, député de Seine-
Maritime, des parlementaires nationaux et des
responsables d'associations de solidarité avec le peuple
sahraoui (dont le CORELSO) ont participé le 22 janvier à
une réunion d'information sur le thème : « Sahara
occidental : comment peser pour favoriser la résolution de
ce conflit dans le respect du droit international ? ».
Après une introduction du nouveau représentant du
Front Polisario en France, Omar Mansour, un large débat
s'est instauré sous la présidence de M. André Chassaigne,
député du Puy-de-Dôme. Un des objectifs de cette réunion
d'information était de faire évoluer la position de
gouvernement français afin qu'il respecte le droit
international et contribue activement au succès des
négociations directes engagées entre le Maroc et le Front
Polisario.
Les participants ont souhaité que cette réunion
débouche sur la mise en place à l'Assemblée Nationale
d'un groupe d'études sur le Sahara occidental. A l'instar
des groupes d'études ou d'amitié qui existent dans
d'autres parlements nationaux et au Parlement européen,
ce groupe d'études permettrait de mieux informer les
parlementaires, de les sensibiliser à la question sahraouie
et donc de peser pour faire cesser les violations des droits
de l'homme dans les territoires occupés et respecter le
droit international qui passe par la tenue du référendum
d'autodétermination. Des propositions d'action ont déjà été
avancées comme l'organisation d'auditions à la
commission des affaires étrangères et l'envoi de
délégations de parlementaires dans les campements de
réfugiés et les territoires occupés.
L'UMA TOUJOURS AU POINT MORT
Il y a 19 ans que l'Union du Maghreb arabe (UMA) a été créée (Traité de Marrakech en 1989). Mais elle en
est toujours au point mort. Sans véritable initiative, ni activité. C'est ainsi que les échanges entre les pays
du Maghreb ne représentent que 3 % de leur commerce extérieur.
Le roi Mohamed VI vient d'appeler à « dynamiser l'UMA ». Nouvelle manoeuvre de diversion !
Effectivement, il y a de quoi s'interroger quand on sait que c'est le Maroc qui, depuis des années, bloque
toute véritable activité de l'UMA.
Il a toujours refusé la tenue d'un Sommet des chefs d'Etat (le dernier a eu lieu en 1994) qui pourrait
permettre de débloquer la situation. La question du Sahara occidental est un faux prétexte qui ne devrait
pas empêcher les pays du Maghreb de répondre aux objectifs du Traité fondateur de l'UMA pour
« davantage de synergie, de complémentarité et d'intégration ».
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 mars 2008 16:39

Modifié le mercredi 26 mars 2008 12:11

RASD

RASD
JEAN-PAUL LECOQ
PERSISTE ET SIGNE
Maire de Gonfreville-L'Orcher,
ville jumelée avec le camp de réfugiés
sahraouis de J'réfia, Jean-Paul Lecoq a
été élu député de Seine-Maritime pour
la première fois aux dernières élections
législatives de 2007. Dès sa première
prise de parole à l'Assemblée Nationale,
en novembre 2007, il est intervenu sur
la question du Sahara occidental en
interpellant le ministre des affaires
étrangères Bernard Kouchner (Voir
Corelso-Info n° 8, novembre 2007).
Membre de la délégation de
l'Assemblée Nationale à l'Assemblée
parlementaire du Conseil de l'Europe, il
est intervenu fin janvier dans le débat
sur la coopération entre le Conseil de
l'Europe et les pays du Maghreb. Il en a
profité pour dénoncer l'attitude du Maroc
qui « a refusé et refuse toujours
l'exercice de l'autodétermination du
peuple sahraoui, en dépit de plus de 70
résolutions de l'ONU ». Il a demandé à
l'Assemblée parlementaire du Conseil
de l'Europe d'agir pour la mise en
oeuvre de l'autodétermination du peuple
sahraoui
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 mars 2008 16:35

Modifié le mercredi 26 mars 2008 12:07

RASD

RASD
CORELSO-INFO mars 2008
4
HARCELEMENT ET INTIMIDATION DES DEFENSEURS SAHRAOUIS
DES DROITS DE L'HOMME
Le 27 février est la date anniversaire de la proclamation de la République Arabe Sahraouie
Démocratique (RASD), membre de l'Union africaine et reconnue par plus de 80 pays dans le monde.
Quelques jours avant cette date, pour essayer d'empêcher la population sahraouie des territoires
occupés de fêter cet anniversaire et de réclamer le droit à l'autodétermination, les forces d'occupation
marocaines « mises en état d'alerte » ont intensifié leur répression. Des ex-détenus politiques (qui ont
déjà passé des années dans les geôles marocaines), des citoyens sahraouis, notamment des jeunes,
ont été arrêtés, emprisonnés et souvent torturés. Des prisonniers politiques mènent une grève de la
faim pour « revendiquer le droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et dénoncer la poursuite des
violations des droits humains ».
Les défenseurs des droits de l'homme dans le collimateur
Les défenseurs des droits de l'homme sont particulièrement visés. Certains, comme Brahim
Sabbar, sont toujours en prison. D'autres attendent leur procès. Tous sont « soumis à des manoeuvres
de harcèlement et d'intimidation », comme le souligne « Amnesty International » qui dénonce
également le refus des autorités marocaines d'enregistrer les associations sahraouies de défense des
droits de l'homme, comme l'ASVDH ou le CODESA. « Amnesty International » poursuit : « Le Maroc
fait peser de sévères restrictions sur les droits fondamentaux des Sahraouis, notamment sur le droit à
la liberté d'expression, d'association et de réunion ». Face à cette situation, « Amnesty International »
propose sur son site (http://www.amnesty.fr) de signer une pétition à l'adresse du Ministre de la Justice
du Maroc : « Agissez pour les militants des droits humains du Sahara occidental ».
Le mouvement de soutien s'élargit.
Le Maroc essaie de maintenir un blocus sur les territoires occupés pour empêcher les médias
d'en parler. C'est ainsi qu'une délégation officielle du Parlement Européen a été interdite en octobre
2006. Il y a quelques jours, une délégation de syndicalistes d'Espagne (CCOO), de France (CGT) et
d'Italie (CGIL) qui rendait visite à un responsable syndical sahraoui des mines de phosphates de
Phosboucraa a été arrêtée. Le secteur international de la CGT a protesté contre cette arrestation dans
une lettre adressée à l'ambassadeur du Maroc en France.
Il faut réagir vite et dénoncer les arrestations, les emprisonnements, les procès pour casser le
mur du silence médiatique. Quelques jours avant la visite de Nicolas Sarkozy au Maroc, en octobre
2007, dix associations lui avaient adressé une lettre. Quelques semaines plus tard, à l'occasion de la
condamnation de Sadik Boullali, ex-disparu du bagne secret de Kalat M'Gouna, le mouvement de
soutien s'est élargi puisque près de 20 associations ont adressé des courriers au Président de la
République, aux Ministres français de la Justice, des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme ainsi
qu'aux Ministres marocains de la Justice et de l'Intérieur : ACAT, Association américaine de Juristes
auprès de l'ONU ; Amis de la RASD ; AFASPA ; Association Catalane de Juristes démocrates ;
Association italienne de solidarité avec le peuple sahraoui ; BIRDHSO à Genève, Comité norvégien de
soutien au peuple sahraoui ; CORELSO ; Droit-Solidarité ; Institut Droits humains de Catalogne ;
MRAP ; Mouvement de la Paix ; Observatoire des droits humains de Badejoz ; Observatoire
International des Droits de l'Homme à Naples ; Comité suisse de soutien au peuple sahraoui ; Survie-
France et Syndicat de la Magistrature.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le mercredi 05 mars 2008 16:34

Modifié le mercredi 26 mars 2008 12:07